_____________________
WORLDWIDE-CHRISTIANS
< EPROUVEZ LES ESPRITS
___________________
JEAN CHRYSOSTOME
Chrysostome (349-407)
Le Surveillant de Constantinople, a été l'un des premiers grands predicateur de l'Église. Il est connu pour sa prédication et de parler en public, sa dénonciation des abus d'autorité commis par deux ecclésiastiques et des dirigeants politiques, la Liturgie de Jean Chrysostome, et son ascétique sensibilités. L'épithète Χρυσόστομος (Chrysostomos, anglicisé comme Chrysostome) signifie "Bouche d'or" en grec, compte tenu de sa célèbre éloquence.
Les Eglises Catholique, Orthodoxe Orientale et Byzantine l’honorent comme un saint et le comptent parmi les Trois Saints Hiérarques, avec Basile le Grand et Grégoire de Nazianze.
Il est reconnu par l'Église Orthodoxe et l'Église Catholique comme un saint et comme un grand enseignant de l'Église.
Les églises de tradition Occidentale, Catholique Romaine, certaines eglises Anglicanes, et Luthériennes, commémorent le 13 septembre. D'autres Eglises célèbrent la fête du 27 janvier.
Les œuvres homélitiques existantes de Chrysostome sont vastes, et comprennent des centaines d'homélies sur le Nouveau Testament (en particulier les œuvres de Saint Paul) et sur l'Ancien Testament (en particulier sur la Genèse). Parmi les homélies existantes il y a soixante-sept homélies sur la Genèse, cinquante-neuf sur les Psaumes, quatre-vingt-dix sur l'Évangile de Matthieu, quatre-vingt-huit sur l'Évangile de Jean, et cinquante-cinq sur les Actes des Apôtres.
Jean Chrysostome, Évêque, de l’Église
« Je porte les stigmates de Notre-Seigneur Jésus-Christ dans mon corps. » Jean, né à Antioche, fut surnommé Chrysostome, à cause du fleuve d’or de son éloquence. Il quitta le barreau et les affaires du siècle pour s’adonner entièrement à l’étude des saintes lettres, dans laquelle il s’attira beaucoup de louanges par son génie et par sa science. Aussi ayant été initié aux mystères sacrés, puis fait Prêtre de l’Église d’Antioche, il fut préposé, malgré lui, à l’Église de Constantinople, après la mort de Nectaire, par les soins de l’empereur Arcadius. Dès qu’il eut reçu la charge pastorale, il commença à s’élever avec force contre la corruption des mœurs et la vie licencieuse des grands. Cette liberté le rendit l’objet d’une haine profonde de la part d’un grand nombre. Il blessa même vivement l’impératrice Eudoxie, en lui reprochant de s’être emparée de l’argent de la Veuve Callitrope, et du champ d’une autre veuve. C’est pourquoi les ennemis du Saint réunirent à Chalcédoine une assemblée de quelques Évêques ; Jean ayant été cité, ne voulut pas s’y rendre, disant que ce concile n’était ni public ni légitime. Il fut donc envoyé en exil, principalement par les efforts d’Eudoxie ; mais peu après, le regret de son absence excita une sédition parmi le peuple, et on le rappela aux grands applaudissements de la cité. Comme il ne laissait pas de tonner contre les vices, et qu’il défendait de célébrer des jeux devant la statue d’argent d’Eudoxie, sur la place de Sainte-Sophie, une conspiration des Évêques s.es ennemis le contraignit de nouveau à s’exiler, tandis que les veuves et les indigents pleuraient le bannissement de leur père commun.
On ne saurait croire combien de maux Chrysostome souffrit en exil, ni combien d’âmes il convertit à la foi de Jésus-Christ. Tandis que le surveillant de Rome, Innocent Ier, par un décret porté dans un concile tenu à Rome, le rétablissait sur son siège, il était accablé durant le voyage, de souffrances et de privations inouïes par les soldats qui le gardaient. Comme on le conduisait par l’Arménie, le Martyr saint Basilisque, dans l’église duquel il avait auparavant prié, lui parla ainsi durant la nuit : « Jean, mon frère, le jour de demain nous réunira dans un même lieu. » Il prit donc le lendemain le sacrement de l’Eucharistie, et, s’étant muni du signe de la croix, il rendit son âme à Dieu, le dix-huit des calendes d’octobre (le 14 septembre 407). Toutefois comme ce jour-là l’Église romaine célébra d’abord la fête des martyrs Corneille et Cyprien, puis celle de l’Exaltation de la sainte Croix, sa mémoire fut transférée au 27 janvier, anniversaire de la translation de son corps à Constantinople sous Théodose II, en 438. Après sa mort, une effroyable grêle tomba sur Constantinople, et quatre jours plus tard, l’impératrice quitta cette vie. Théodose, fils d’Arcadius, fit apporter le corps du Saint à Constantinople avec une pompe insigne et au milieu d’une grande affluence de peuple : il le fit ensevelir honorablement le six des calendes de février, et lui-même, vénérant ses reliques, implora le pardon de ses parents. Depuis, le corps du Saint, ayant été transporté à Rome, fut enseveli dans la basilique Vaticane (Son corps reposait dans la basilique Saint-Pierre à Rome jusqu’au 27 novembre 2004, date à laquelle le Pape Jean-Paul II a remis le corps du saint à Bartolomeu Ier.) Tous admirent le nombre, la piété, la beauté de ses sermons et de ses autres écrits, sa manière d’interpréter les livres sacrés et de les expliquer en s’attachant au sens littéral des paroles. Il semble que saint Paul lui ait dicté beaucoup des choses qu’il a écrites ou prêchées, et tout le monde l’estime digne d’une telle faveur.